référence texte religieux ethique charte halal .

Introduction :

Halal un mode de vie pas une marque de fabrique comme de nos jours . nous les certificateurs nous somme pas indépendant comme certains vous le laisseront croire à travers des association non lucratif directement on peut faire confiance au imam du monde sur ce sujet ou seule le coran fait foi . Les hadiths complémentaire peuvent néanmoins nous aider pour la compréhension de certains textes .

C’est quoi halal ?

Halal à traduire veut dire licite . Nous avons tous aujourd’hui une idée du halal . La définition la plus souvent entendu , serait de diriger l’animal en direction de la kaba . de récité le nom de dieu et de tranché la gorge avec un couteux tranchant ,tous cela fait par un musulman en pleine conscience. On n’appelle ceci la basmala ou la takia le rite islamique traditionnel de l’époque du prophète . Çà sais la version la plus répandu qui n’es pas fausse au contraire ce trouve d’un coté au delà de ce qu’exige le coran et les hadith. Et de l’autre coté pas assez exigent sur ce que l’on devrait attendre d’un animal que l’on va présenté à dieu . Je vous ait dit plus haut je ne suis pas neutre donc çà sera à vous le travail de vérification , correction , Débat si il le faut , au près de vaut imam emmener le débat dans les mosquée .

PARTIE 1 : CE QUE LE CORAN NOUS DIT SUR CE SUJET .

A ce propos Allâh ta`âlâ dit dans le Qour’ân : «Vous sont permises, aujourd’hui, les bonnes nourritures. Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise.» [Sourate 5 Al-Mâ’idah – V5].

Allâh ta`âlâ dit dans le Qour’an : «Vous sont interdit : le cadavre al-maytah, le sang, la chair du porc, l’animal qui est égorgé en mentionnant autre que Allâh, l’animal qui est mort étranglé, l’animal qui est frappé jusqu’à ce que mort s’en suive, l’animal qui est mort par une chute de haut, l’animal qui été tué par un ou des coups de corne d’un autre, l’animal que les fauves ont commencé à dévorer – sauf si vous l’égorgez alors qu’il est encore vivant-, et l’animal qui a été égorgé pour une offrande pour autre que Allâh». [Sourate 5 Al-Mâ’idah –

Dans le domaine de l’alimentation, c’est le principe de licéité originelle qui prévaut, comme dans les mu‘âmalât en général. Ainsi, dans ce domaine tout est déclaré licite, sauf ce que Dieu a expressément interdit.

Par contre, il faut avoir à l’esprit que certaines limitent s’appliquent à cette règle :

1- Les grands interdits alimentaires sont mentionnés dans le Coran : « Dis : Dans ce qui m’a été révélé, je ne trouve d’interdit, à aucun mangeur d’en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu’on a fait couler, ou la chair de porc – car c’est une souillure – ou ce qui, par perversité, a été sacrifié à autre que Dieu.” Quiconque est contraint, sans toutefois abuser ou transgresser, ton Seigneur est certes Pardonneur et Miséricordieux. » [Coran 6/145].

Le mot « halal » est mentionné à plusieurs reprises dans le Coran, notamment dans ces versets:

  • « De ce qui existe sur Terre, mangez le licite (halal-an) et le pur » (Sourate 2, verset 168)
  • « Et mangez de ce qu’Allah vous a attribué de licite (halal-an) et de bon… » (Sourate 5, verset 88).

Le qualitatif est une valeur indissociable du Halal

«Oh les gens ! Mangez de ce qui est sur terre halâlan tayyiban… »[i]

« Et mangez de ce qu’Allah vous a pourvu halâlan tayyiban… »[ii]

« Mangez donc de ce que vous avez eu en butin halâlan tayyiban… »[iii]

« Mangez donc de ce qu’Allah vous a pourvu halâlan tayyiban… »[iv]

Mettre l’accent uniquement sur l’abatage des animaux à consommer est réducteur de la position de l’Islam en la matière. Les quatre versets coraniques cités ci-dessus lient directement le hallal au tayyib qui signifie aussi bien pur, mûr, agréable, de bon goût que de bonne odeur, d’où Tayyib a épithète de la ville du prophète, Médine. Le parfum en arabe se dit tîb qui vient de la même racine

[i] Coran, sourate II, verset 168.

[ii] Coran, sourate V, verset 88.

[iii] Coran, sourate VIII, verset 69

[iv] Coran, sourate XVI, verset 114.

[v] Hadith, sunan Ibn Mâja, chapitre sur les animaux à consommer (adabâih), 3189. D’autres versions sont rapportées par : Ahmad, Thirmidhî, Abou Dâoud pour ne citer qu’eux. Garder en mémoire ce sujet nous y reviendrons , car si il y à des nourriture pur bonne ils y en n’a alors des impure pernicieuse et pas mauvaise comme certaine traduction mais ça encore sais un autre sujet dans les deux cas ce n’est pas bon .

PARTIE 2 LES HADITH :

Le Prophète (PBSL) dit : « Égorge de manière rapide . Mange [tout animal] dont on a fait couler [jaillir] le sang, et sur lequel a été mentionné le Nom de Dieu… » [Bukhârî (2324), Muslim (3638)]
Ainsi : 1- Le sang de l’animal doit pouvoir s’évacuer correctement. C’est pourquoi la saignée doit être réalisée à l’aide d’un instrument tranchant. Dans le cas des espèces consommées en France, la saignée doit être pratiquée au niveau du coup par section des artères carotides, de l’œsophage et de la trachée artère. Ainsi, nous comprenons que toute autre méthode de mise à mort, y compris par assommage, est interdite.
2- La mise à mort de l’animal doit se faire dans le respect du rituel rappelant la prééminence de Dieu sur l’Homme et l’animal. Ainsi, à travers cet objectif, l’Homme doit se souvenir que prendre la vie d’un animal n’est pas un acte de pouvoir, mais un acte dérogatoire accordé par Dieu dans sa générosité envers l’Homme. De ce fait, seul un croyant (musulman, juif ou chrétien) peut mettre à mort un animal qui sera considéré comme halal. Mais le plus important est qu’au moment de l’abattage, le nom de Dieu soit rappelé : « Au Nom de Dieu, Dieu est plus Grand » « Bismi-Llâh, Allâhu Akbar » [Muslim (3636), Bukhârî (5139)…]
3- Même si ce n’est pas un élément pouvant rendre l’animal illicite, on constate, à travers ce hadith que l’objectif de l’abattage est aussi d’atténuer le plus rapidement possible les souffrances de l’animal. Un autre hadith du Prophète confirme ce propos : « Dieu a prescrit l’excellence (ihsân) en toutes choses. Lorsque vous tuez [une bête], faites-le de la meilleure façon, et lorsque vous égorgez, faites-le de la meilleure façon. Et que celui qui procède à l’égorgement affûte sa lame, (afin) et qu’il soulage (arâha) sa bête » [Muslim (3615), Tirmidhî (1329), Nasâ’î (43)

L’égorgement rituel en Islam (Dhakât) pour que la bête consommable soit licite à consommer

L’égorgement en Islam obéit à des règles :

Selon la Risâla (chapitre 29) par exemple voici comment égorger la bête pour qu’elle soit licite à la consommation:

L’égorgement dit dhakât consiste à trancher la gorge et les jugulaires de l’animal(avec un outil tranchant comme le couteau par exemple et avec une intention préalable: niyya). Un sectionnement moindre est insuffisant et non valable. Si après avoir sectionné une partie seulement de ce qui a été dit, le sacrificateur s’interrompt pour achever ensuite l’égorgement, l’animal ne peut être mangé. S’il sectionne plus avant au point de trancher la tête de l’animal, il commet un acte blâmable, mais l’animal est mangeable. L’égorgement pratiqué sur la nuque rend la bête inconsommable.

Pour les bovins, on les égorge [généralement] par dhabh’. Mais si l’on procède par nah’r, l’animal n’en est pas moins consommable. Pour les chameaux, on doit employer le nah’r. Si l’on procède par dhabh’, la bête n’est pas consommable, mais il y a divergence d’opinion à ce sujet. Pour les ovins, on doit employer le dhabh. Si on emploie le nah’r, on ne peut en manger. Mais, là encore, il y a divergences d’opinions. Le petit dans le ventre de sa mère est considéré comme égorgé avec elle, et de la même manière, s’il a atteint son plein développement foetal et a déjà du poil.

La bête étranglée avec une corde ou autre moyen de strangulation, assommée avec un bâton ou autre instrument contondant, celle qui a fait une chute grave d’une certaine hauteur ou qui a été blessée grièvement par des coups de corne ou qui a été la proie des fauves, si tous ces accidents sont de nature à entraîner la mort, ne pourra être mangée, même si on l’égorge rituellement.

Les malikites considèrent que les règles de la Dhakât doivent être respectées : à savoir en premier lieu l’intention puis que celui qui égorge respecte la façon citée et qu’il soit homme pubère musulman en possession de ses facultés mentales et qu’il prononce le Nom de Dieu. S’il oublie de prononcer le Nom de Dieu, le sacrifice reste licite.

S’il ne prononce pas le Nom de Dieu volontairement, la victime sera illicite.

Les malikites ont toléré l’égorgement de la femme et de l’enfant(qui maîtrise :Mumayyaz).

Quant au fou et celui qui est ivre leur immolation est illicite chez les malikites. Idem pour l’apostat.

Le voleur (de la bête) s’il immole : cette victime n’est pas illicite mais détestable. Et il y a divergence sur ce sujet.

Chez tous les savants la victime immolée par les polythéistes ou ceux qui n’ont pas de Livre est illicite pour nous.

Quant aux gens du Livre: juifs et chrétiens : les malikites considèrent que s’il respecte notre façon d’immoler et s’il ne prononce pas autre que le Nom de Dieu (comme s’il ne prononce rien) et s’il n’immole pas quelque chose qui est illicite dans notre religion ou dans leur religion (et qui est confirmé par le Coran : comme la graisse pour les juifs) : on peut manger de leur victime.

Mâlik dit qu’il est seulement détestable et pas illicite de consommer la viande des gens du Livre si ceux-ci l’égorgent pour leurs fêtes ou leurs églises.

Enfin il y a ceux qui disent que si les gens du Livre respectent notre façon d’immoler (citée plus haut dans le premier post) et qu’ils égorgent une victime consommable par nous musulmans, même si cela n’est pas consommable pour eux (mais pour nous cela est consommable) et même s’ils ne disent rien avant d’égorger ou si on ne sait pas s’ils ont prononcé ou pas le Nom de Dieu avant d’égorger : cette victime reste licite pour nous. Ibn Wahb et Ibn ‘Abdelhakam (tous deux malikites) autorisent en effet la victime immolée par les chrétiens ou les juifs qui est consommable pour nous même si elle n’est pas consommable pour eux (c’est à dire interdit dans leur Livre).

Les savants ont divergé aussi sur la licéité ou non de l’immolation de celui qui ne fait pas la prière obligatoire.

Reférence: Bidâyat Al-Mujtahid d’Ibn Rushd Tome I, page 679 et suivantes.

Règles pour l’égorgement de la bête pour la Fête du Sacrifice :

Le sacrifice d’une bête (un mouton ou un caprin ou un bovin ou un camélidé) le jour du 10 Dhilhijja Al-haram (ou pendant les deux jours qui le suivent) est une sunna prophétique appuyée pour ceux qui ont les moyens d’acheter la bête(qui n’ont pas besoin de l’argent de la bête pour une chose nécessaire dans l’année).

Pour cette bête à sacrifier dite Ud-hiyya on préfère les ovins. On préfère toujours le mâle à la femelle et la bête plus en chair que les autres.

Il faut le faire après que l’Imâm ait égorgé sa bête. Il faut prononcer le Nom de Dieu (Bismillah, Allahu Akbar) avant d’égorger la bête.Le temps du sacrifice commence ainsi après le sacrifice de l’Imâm le 10 et se termine au coucher du soleil du 12. Chez les malikites parmi les conditions de validité du sacrifice est qu’il doit être fait en journée et pas du tout la nuit ; et c’est le musulman qui doit égorger exclusivement(si le musulman fait égorger son sacrifice par un chrétien par exemple, son sacrifice n’est pas valide pour l’Aïd bien qu’il soit mangeable) . Al-Fiqh ‘alâ al-madhâhib al-arbaa tome I page 647 et 648.

Dans notre école malikite, on ne peut pas s’associer (cotiser) avec d’autres dans son prix(elle ne sera pas valide dans ce cas), mais la personne peut associer d’autres dans le mérite du sacrifice avant de le sacrifier à condition que ces autres soient des proches (comme son frère, son fils,son cousin, son épouse..) ET qu’ils soient dans sa charge (que cette charge soit obligatoire comme le père ou le fils pauvres, ou non obligatoire comme le frère ou le cousin) ET qu’ils habitent avec lui sous le même toit (la même maison). Si ces trois conditions sont réunies: les personnes associées dans le mérite du sacrifice seront exonérées du sacrifice.

في المنتقي للباجي وهومالكي

يجوز للإنسان أن يضحي عن نفسه وعن أهل بيته بالشاة الواحدة يعني بأهل بيته أهل نفقته قليلا كانوا أو كثيرا والأصل في ذلك حديث أبي أيوب كنا نضحي بالشاة الواحدة يذبحها الرجل عنه وعن أهل بيته زاد ابن المواز عن مالك وولديه الفقيرين قال ابن حبيب: وله أن يدخل في أضحيته من بلغ من ولده وإن كان غنيا إذا كان في نفقته وبيته وكذلك من ضم إلى نفقته من أخ أو ابن أخ قريب فأباح ذلك بثلاثة أسباب: أحدها: الإنفاق عليه والثاني المساكنة له والثالث القرابة

On consommera la viande de la bête d’une part et il est préférable (mandûb) aussi d’en donner en aumône aux pauvres et aux nécessiteux musulmans et d’en offrir (en cadeau) aux amis et voisins.*

Dieu dit dans le Coran : « jamais ne parviendra à Dieu leur viande ni leur sang, mais ce qui Lui parvient de votre part c’est la piété » Sourate 22, verset : 37

*Abû Sa`îd rapporta que Qatâdah Ibn An-Nu`mân l’informa que le Prophète — paix et bénédictions sur lui — se leva (un jour) et dit : « Je vous avais interdit de manger la viande du sacrifice au-delà de trois jours. Je vous y autorise désormais ; mangez-en comme bon vous semble. Mais ne vendez pas les viandes de sacrifice (hady et udhiyah inclus). Mangez-en, donnez-en en aumône, profitez de leurs peaux mais ne les vendez pas. Et si l’on vous en propose quelque chose, mangez-en comme il vous plaît. » (Rapporté par Ahmad). Le Messager avait interdit à ses Compagnons de faire des réserves de viande, et leur avait dicté d’en donner une part aux nécessiteux qui se rendaient exprès à Médine pendant l’Aïd pour recevoir cette obole. Puis, il leur permit d’en manger et d’en mettre de côté pour leurs enfants. De nombreux hadiths, dont l’authenticité est unanimement reconnue, nous sont parvenus à ce sujet(voir : Nayl Al-Awtâr, volume 5, page 134). Par contre, on ne vendra rien de la bête sacrifiée ni peau ni autre.. (La Risâla d’Ibn abî Zayd Al-qirawânî, chapitre 29)

Les sacrifices désignés sous le nom de ad’h’îya (pl. de d’ah’îya) sont Sunna Muakkada pour qui peut les faire. Le minimum de ce qui peut être considéré comme valable et suffisant pour ce genre de sacrifices, c’est, s’agissant d’ovins, un jadha’, c’est-à-dire un animal d’un an révolu ou, selon une autre opinion, de huit mois (au moins), ou de dix mois selon une troisième opinion. Pour les caprins, c’est un thani, c’est-à-dire un animal de plus d’un an, et qui est entré dans sa deuxième année. Pour les sacrifices dit hadhiya, quand on prend pour victimes des caprins ou des bovins ou des camelins, l’animal devra être au moins thani. Chez les bovins, le thani est l’animal dans sa quatrième année. Chez les ovins, les mâles non châtrés sont préférés, pour la dahiya, aux mâles châtrés. Ces derniers sont préférés aux femelles qui, a leur tour, sont préférables aux caprins mâles et femelles. Les caprins non châtrés sont préférables aux caprins femelles et celles-ci sont préférables aux camelins et aux bovins pour les sacrifices dits dadhiya.

Pour les sacrifices dits hadâyâ [faits en cours de pèlerinage], les chameaux sont préférables. Viennent ensuite les bovins, puis les ovins, puis les caprins. Mais quelle que soit l’espèce à laquelle appartient la victime, elle ne devra pas être ni borgne, ni malade, ni nettement boiteuse, ni maigre au point de ne plus avoir de graisse. On devra [en somme] éviter soigneusement de choisir un animal présentant un vice quelconque. [C’est ainsi qu’] on ne choisira pas une bête très petite, ni une bête à l’oreille coupée ou à la corne cassée, si la blessure qui en résulte est encore à vif, sinon, on peut choisir une telle bête.

Question:

est ce que la femme peut faire l’égorgement rituel, si elle connaît les règles?

Réponse:

Oui bien sûr, car rien dans le Coran ni dans la Sunna, ne l’interdit, c’est là l’avis de Mâlik et des quatre écoles sunnites.

Ibn Rushd Al-qurtubî dit dans Bidâyat Al-mujtahid tome I page 682, après avoir cité les catégories dont l’immolation est sujet à divergence comme la femme et l’enfant:

‘la majorité des savants ne divergent pas sur le fait que l’immolation de la femme est autorisée car il y a un Hadîth qualifié d’authentique à ce sujet rapporté par Mu’âdh Ibn Saad: ‘une bergère de Kaab Ibn Mâlik a eu une brebis blessée qu’elle a rattrapé puis égorgé rituellement par une pierre, on demanda au Prophète (paix et salut sur lui) à ce propos et il répondit: ‘pas d’inconvénient à cela, mangez-en’ Rapporté par Malik dans le Muwattaa ainsi que Al-bukhari, Hadîth n°5186.’

Les savants ajoutent, cette immolation est autorisée même si la femme est en état de menstrues ou lochies, car le Hadîth est général.

Muhammad Ibn ‘Abdel Hakam a rapporté de l’imâm Mâlik le caractère détestable de l’égorgement de la femme mais la Mudawwana (principale référence de l’école Malikite) affirme l’autorisation de cet égorgement sans que cela soit détesté !

صحيح البخاري » كتاب الذبائح والصيد » باب ذبيحة المرأة والأمة

n°5185

حدثنا صدقة أخبرنا عبده عن عبيد الله عن نافع عن ابن كعب بن مالك عن أبيه أن امرأة ذبحت شاة بحجر فسئل النبي صلى الله عليه وسلم عن ذلك فأمر بأكلها وقال الليث حدثنا نافع أنه سمع رجلا من الأنصار يخبر عبد الله عن النبي صلى الله عليه وسلم أن جارية لكعب بهذا

وفي فتح الباري شرح صحيح البخاري

الحاشية رقم: 1[ ص: 548 ] قوله ( باب ذبيحة الأمة والمرأة ) كأنه يشير إلى الرد على من منع ذلك ، وقد نقل محمد بن عبد الحكم عن مالك كراهته ، وفي ” المدونة ” جوازه ، وفي وجه للشافعية يكره ذبح المرأة الأضحية ، وعند سعيد بن منصور بسند صحيح عن إبراهيم النخعي أنه قال في ذبيحة المرأة والصبي : لا بأس إذا أطاق الذبيحة وحفظ التسمية ، وهو قول الجمهور

À l’inverse, la production de viande halal à grande échelle par l’industrie agro-alimentaire a conduit à des labellisations halal par des organismes certificateurs d’animaux non égorgés (notamment en ce qui concerne les poulets)21.

Déontologie de l’abattage en Islam « Dieu a commandé le bien en toute chose. Si vous tuez, faites-le avec bonté, et si vous égorgez, faites-le également avec bonté. Aiguisez votre lame et accordez le repos à la victime« . Dans ce hadith, nous comprenons la place accordée aux animaux dans l’islam, le musulman ne doit pas faire…

Pour ce qui est du Hadîth de Al-Boukhâriyy d’après `Aichah que Allâh l’agrée, que des gens ont dit au Prophète Salla l-Lâhou `alayhi wa sallam :

ce qui signifie : « Des gens nous ramènent de la viande, nous ne savons s’ils ont cités le nom de Allâh ou pas sur cette viande. » Le Prophète Salla l-Lâhou `alayhi wa sallam a dit ce qui signifie : « évoquez vous le nom de Allâh et mangez en ». Ce Hadîth est parvenu sur l’égorgement fait par des gens entrés en islam récemment car `Aichah a dit : « Ô messager de Allâh, des gens qui, il n’y a pas longtemps étaient mécréant nous ramènent de la viande et nous ne savons s’ils ont cités ou pas le nom de Allâh sur cette viande ».

Il a répondu : « Évoquez vous le nom de Allâh vous-même et mangez ». Cela veut dire que ces viandes sont licites car elles proviennent d’animaux égorgés par des musulmans. Même s’il n’y a pas si longtemps qu’ils étaient mécréants, c’est-à-dire qu’ils sont entrés en islam récemment. Et ce n’est pas préjudiciable si vous ne savez pas si ces musulmans, quand ils ont égorgés ont évoqué le nom de Allâh ou pas. Mais vous, citez le nom de Allâh quand vous allez en manger, cela est recommandé et non pas obligatoire. En effet, évoquer le nom de Allâh est recommandé lors de l’égorgement. Si celui qui égorge n’évoque pas le nom de Allâh, il reste licite de consommer de cet animal égorgé. En résumé, mes chers bien-aimés, il convient de s’assurer avant de consommer de la viande, si elle est égorgée de manière légale ou pas.

Selon le Cheikh Abdul-Rahman al-Barrak, les viandes servies dans les pays occidentaux comportent différentes catégories. Ce qu’il est d’abord utile de rappeler c’est que le poisson est consommable pour le musulman quel que soit la manière dont il a été tué. S’agissant des autres catégories, si les producteurs de viande sont chrétiens ou juifs et qu’ils n’ont pas recours à la suffocation, au choc électrique ou à l’étourdissement pour tuer l’animal, alors la viande est considérée comme licite.

VIDEO D’IMAM SUR CES SUJET

La manière dons les gens du livre sacrifie . ils utilise un outils tranchant généralement un ciseaux pour faire coulé le sang de l’animal doit pouvoir s’évacuer correctement. C’est pourquoi la saignée doit être réalisée à l’aide d’un instrument tranchant. Dans le cas des espèces consommées en France, la saignée doit être pratiquée au niveau du coup par section des artères carotides, de l’œsophage et de la trachée artère. le caractère détestable de leur viande licite pour autant ne change pas ainsi que leur manière de sacrifier qui est détestable mais reste licite .

CHAPITRE tayyiban :

Comment parler de halal sans parler de tayyiban ? La grande question à poser à toute organisme certificateur . le mots halal dans le coran est nommé 4 fois toujours associé avec sont substantif al-tayyibat . pareille pour le mots manger nommé 108 fois dans le coran très souvent associé à son substantif al-tayyibat qui désigne ce qui est bon . Le danger aujourd’hui sais de rendre des viandes licite illicite et des viandes illicite licite ce qui est le cas actuellement . ont n’en reparlera .

11 – El-Jallala (le dromadaire): On a Rapporté l’interdiction de monter el-Jallala, de manger sa viande et de boire son lait. D’après Ibn Abbas :  « Le Messager de Dieu a interdit de boire le lait d’el Jallala ». [ Rapporté par les cinq à l’exception de Ibn Mâja ] Si on garde el-Jallala loin des excréments et des souillures, qu’on le nourrit d’aliments purs de manière que sa viande devienne pure et qu’elle se débarrasse du nom « El-Jallala», dans ce cas elle devient licite, car la raison de l’interdiction (c.à.d. le changement de l’odeur de la viande) est éliminée.

CHAPITRE KHABITH : Les pernicieux

Le coran version arabes est parfait les traduction le sont moins . laisse les lecteur à leur interprétation . La ou certaine version dise mauvais d’autre dise pernicieuse la quelle choisir difficile de vous répondre ils y à du bon dans les deux pour ce qui savent les méditer . Que nous dis les traducteur en ligne à ce sujet .

Sujet pas intéressant ou sujets qui dérange enfin bref . Définition de pernicieux ; nuis à quel qu’un ou quelque chose .

CHAPITRE : Mon avis .

On doit délaisser toute chose ou pratique qui nuis à quel qu’un ou quelque chose . Manger local à du sens , ne nuit pas à la planète , ne nuis pas au habitant local consommateur qui deviennent acteur de ce qu’il mange à condition que le respect des animaux y ait associer .

Aucune certification ne parle de l’élevage des condition de vie des animaux ils ce gardent bien d’évité ce sujet mème durant des conférence sur le halal le sujet des animaux eux mème ou du tayyiban ,du bon, du pur, vont passer à la trappe et oublier des débats . Oublier volontairement bien- sur. sujet sensible . leur fer de lance l’électronarcose chapitre important à abordé aussi .

CHAPITRE : électronarcose

Débutons avec quelque vidéo à ce sujet . Précision sur ce sujet je vais parler que de la volailles qui est mon activité principale la france reste l’un des seule pays d’europe à pratiqué l’ètourdissement dans les autres pays la charges et faites pour tué on parlera de ces cas aussi .

Voila ce qu’il faut bannir de mon avis sais à coup sur ce sur quoi on n’a des doute . Plus précisément l’origine, provenance , condition d’élevage , impacte sur la planete , méthode d’abattage méquanique ,

La nous somme clairement dans du nom halal et pas pour électronarcose car la plus par des poulet sont vivant avant la saigné et mème des fois après. le bain d’eau bouillante opération appeler échaudage et ca sais pire que tous ne pas pouvoir être sur que la volailles soit morte avant echaudage pouvoir luis épargné une souffrance supplémentaire . Ce n’est pas le cas de la bète trouvé morte . morte dans sa cage , morte sur le trajet morte d’une raison que tu ne connait pas . si l’électricité tue rapidement , tu ne la pas trouver morte tu la vue mourir , tu connais la cause et tu pratique la saigné immédiatement prononce le nom de dieu quand tu mange la viande ou toute nourriture. vous avez remarqué l’état des poulets voila ce qu’on vous fait manger et le prix varie pas en fonction de la qualité du produits mais en fonction de la qualité du certificat !

NOTRE CERTIFICATION : Halal Éthique

La ou 96 pourcent de la volailles à destination des boucherie musulman on subit l’électronacose .nous somme à 30 pourcent sans électronarcose Halal éthique sera posé que sur les volailles bonne, pur , de qualité , sacrifier par un musulman mème si on sais que les gens du livre aurait suffit on préfère cette méthode pour nos frères et sœurs sur 20 employé 15 son musulman ils font pour un très grand nombre le prière sur place . je compte sur leur bien vaillance . je garanti le halal de région 150 km autours de bourg en Bresse visite tous les abattoirs . La volaille de Bresse la seule ou le sans électronarcose est possible aujourd’hui avec un débit de 80 volailles à l’heure contre 800 volailles à leur dans l’abattoir principale qui travaille avec nous . Ont reste dans du raisonné la cadence industriel des poulets en batterie 33 jours qui sont bannit de nos abattoir bien-sur est de 15000 à 22000 milles volailles à l’heure .Formé en association les bénéfice ce partage en 30 pourcent pour les mosquée partenaire et les 70 pourcent restant dans des projet directe , agriculture , élevage , l’aid el kabir , organisation d’événement religieux voila comment je vois les chose et comme ca devrait être de nombreuse région avance certaine on même lancé un grand mouvement je pense à Dijon j’espère que le halal de région réglera ces histoire de certification sur ou pas sur salam à tous .

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